
La seconde journée des JLL était rythmée par bon nombre d’interventions, d’ateliers, de table-rondes et d’une install party. Pour ma part, je n’ai assisté qu’à deux conférences en raison de mon état de santé un peu fébrile. Comment ça, j’ai trop bu le premier soir ? Non non mais j’ai de vilains doutes sur les conseils avisés de Bruno en matière de bière
J’ai donc assisté aux deux confs suivantes :
Les clients légers et leurs usages pédagogiques (Laurent Flori : intégrateur/développeur & Philippe Hosselet directeur/enseignant)
Serveurs d’applications à haute disponibilité : problématique du C10k, serveurs web, type d’applications, Firefox Sync et F1 (Tarek Ziadé : ingénieur développeur python à la fondation Mozilla , Benoit : créateur et lead dev de Gunicorn, commiter couchdb)
La première intervention qui se déroulait à 14h, co-animée par un de mes plus chers collaborateurs l0l0 , portait sur les clients légers. Qu’est ce que c’est ? A quoi ça sert ? Pour quelle utilisation ? Ses avantages et ses inconvénients. En tant que débutant en beamer je dois dire qu’il a plutôt bien réussi sa prez. Celle-ci n’étant pas trop technique elle a permis aux non initiés de comprendre le pourquoi du comment des clients légers et leur intérêt. S’en ai suivi un retour d’expérience de Philippe Hosselet, directeur d’une petit école rurale de Gevrey Chambertin, qui nous a parlé de l’intérêt de cette solution et de la solution qu’il a adopté, la solution Eclair du pôle Eole de l’académie de Dijon, pôle pour lequel je suis en mission continue depuis plusieurs années maintenant. L’intervention parlait à la fois de l’intérêt de l’informatique « légère » dans son établissement mais aussi des différents apports de cette dernière dans le fonctionnement de son établissement.

La seconde intervention à laquelle j’ai participé abordait la problèmatique du C10k[[1]], des serveurs web et de types d’applications. Elle abordait donc plusieurs domaines qui m’intéressent particulièrement, le python, la programmation système et l’administration système. Cette présentation en duo à la méthode RACHE comme dirait Benoit était très intéressante et tenait un bon rythme. Tous ces concepts étaient présentés dans le but d’aboutir à la présentation de différents produits comme Firefox Sync et Gunicorn. J’ai été ravi de rencontrer Tarek et Benoit, leur noms dans le milieu du libre et pythonnesque ne m’étaient pas inconnus mais j’avais rarement eu l’occasion de les croiser, pourtant Tarek est Dijonnais, mais c’est maintenant chose faite

Cette journée c’est donc achevée après ces deux conférences pour moi. Je ne pourrai donc pas vous en dire plus sur le reste mais je sais très bien que nombre de mes lecteurs ont participés aux autres interventions et peuvent donc nous faire partager leur expérience.
Je l’ai déjà dit dans mon précédent billet, mais sincèrement bravo à toute l’équipe COAGUL pour l’organisation, l’intendance et la qualité des sujets présentés.
A l’année prochaine ?
[1]Le c10k problem que l’on pourrait traduire en français par le problème des dix mille connexions simultanées, est un code numérique utilisé pour exprimer la limitation que la plupart des serveurs ont en termes de connexions réseaux. Cette limite repose sur le constat que dans les différentes configurations matérielles et logicielles possibles des grands serveurs actuels ne semblent pas capables de supporter plus de dix milles connexions simultanées. Cette limitation est partiellement imputable à des contraintes liées aux systèmes d’exploitation et à la conception des applications clients-serveurs auxquelles ils prennent part 1.
Dans le contexte particulier des serveurs web, depuis l’identification de ce problème, quelques solutions ont été proposées, mais la plupart des serveurs utilisés ne parviennent pas à dépasser cette limite.
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